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15 ans après le premier rêve et la création de
l'association Arc-En-Ciel, avec
aujourd'hui plus de 600 rêves réalisés, Alain Nesme,
fondateur et président d'Arc-En-Ciel, raconte son
histoire de manière touchante et magnifique à travers un
ouvrage intitulé « Un rêve pour la vie » (co-écrit avec
Marianne Mazars). Les préfaces de Sophie Marceau de
Nicolas Hulot et de Lorie en disent long à elles
seules.
Alain Nesme partage et retrace l'histoire
de l'association, des rêves les plus marquants à ceux
que l'on pourrait qualifier de "miracles". Il en profite
pour décrire les objectifs qu'il s'était fixés lors de
la création de l'association, ses 15 années de route
main dans la main avec les enfants et leur famille et a
même la gentillesse de proposer au lecteur qui rêve de
mener à bien la création d'une association quelques bons
conseils.
Il est important et pourtant presque
inutile lorsque l'on connaît Alain Nesme de préciser que
l'intégralité des bénéfices sera bien sûr reversée à Arc-En-Ciel car il a été
édité par l'association Arc-En-Ciel (Éditions Arc-En-Ciel) et ce afin de
permettre à toujours plus d'enfants de voir leur rêve
devenir réalité.
Ne tardez pas pour le découvrir
!
Ce livre de 212 pages est en vente en
ligne pour 19 €, dont 3 € de frais de port,
(achat en ligne par carte bancaire ou achat par chèque
en le renvoyant accompagné du bulletin de souscription à
télécharger ci-dessous).
Cliquez ici pour télécharger le bulletin
de souscription en pdf
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« Je cherchais
aussi comment appeler cette association. Je voulais lui
donner un nom bien adapté qui traduise du mieux possible
la finalité de cette nouvelle structure. Finalement,
j'ai choisi de l'appeler : Arc-En-Ciel. Pourquoi «
Arc-En-Ciel » ? Tout simplement parce que pour moi, un
arc-en-ciel représente le rayon de soleil qui arrive à
apparaître malgré un ciel chargé de pluie. Ces nuages et
cette pluie symbolisent la maladie et tout ce que cela
implique de souffrance, de découragement, de problèmes
quotidiens, en fait la difficulté de la vie. Le soleil,
lui, symbolise l'espoir, le réconfort, une vie
meilleure, le baume au cœur. Alors, lorsqu'un
Arc-en-ciel est visible, il réchauffe le cœur. »
(…)
« Bien sûr Arc-En-Ciel n'est pas un antidote
à la douleur ni un moyen de guérison, mais avoir la
possibilité de réaliser son rêve permet à un enfant en
souffrance d'avoir un projet et de penser à autre chose
qu'à sa maladie. Cela lui permet aussi de mieux
supporter son traitement. Vivre son rêve constitue alors
une formidable bouffée d'air pur, un moment d'évasion,
un répit face à la souffrance. Pour les médecins, c'est
apporter un bénéfice majeur et durable.
Car les
enfants ne vivent pas les choses comme les adultes. L'on
pourrait distinguer trois phases dans un rêve. Le projet
tout d'abord : l'enfant est informé de la réalisation
prochaine de son rêve. Il entre alors dans une phase
d'exaltation où il imagine ce qu'il va faire bientôt, ce
qu'il va dire, etc. C'est un peu comme l'attente avant
Noël. Puis vient l'heure du voyage vers ce qu'il croyait
impossible à accomplir. L'émotion est à son apogée.
Enfin, la phase du retour. Je craignais que cette
période soit mal vécue, qu'elle provoque une possible
dépression chez l'enfant, en fait c'est le contraire qui
se produit. Il peut y avoir un instant où l'enfant est
un peu triste car il est temps de rentrer, de retrouver
le quotidien, mais ce sentiment ne dure jamais
longtemps. Très vite, l'enfant est heureux de raconter
ce qu'il a vécu et il puise dans ses souvenirs la force
nécessaire pour continuer sa lutte contre la maladie. »
(…)
« Et les bienfaits du rêve se font sentir dès
le début, dès sa simple évocation, car ce projet que
l'on n'attendait pas vient nourrir les dialogues et les
échanges entre enfants, mais aussi avec les soignants.
Parler de son rêve à venir, en préparation ou déjà
accompli diffuse dans les services de pédiatrie joie et
légèreté. Beaucoup d'infirmières nous disent que cela
leur fait un sujet de conversation supplémentaire avec
les enfants. En plus de soins qu'elles doivent prodiguer
aux enfants, elles peuvent évoquer les passions de
l'enfant qu'elles sont en train de soigner, cela
facilite parfois les soins qui peuvent être douloureux
ou invasifs. De même lorsque le rêve est planifié, elles
continuent à en parler avec l'heureux élu :
-
Alors, c'est pour bientôt ? Tu l'imagines comment ?
Qu'est ce que tu va lui dire ? Tu ne trouves pas le
temps trop long ? Allez, il faut vraiment te remettre en
forme pour que tu puisses partir…
Et enfin, après
la réalisation du rêve, les infirmières demandent à
l'enfant :
- Alors, comment ça c'est passé ?
Racontes-moi ce que tu as fait… Il est gentil ?... Tu as
des photos ?
Ainsi, en plus du rêve lui-même,
l'on peut dire que tout ce qui entoure le rêve amène
également du positif. C'est un sujet de conversation
intarissable qui facilite le quotidien à l'hôpital. Idem
dans l'univers familial : l'enfant raconte, son regard
pétille et l'entourage retrouve son enfant.» |
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